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Gazoline
Quatre garçons. Beaux garçons. Mi-badass, mi-lover. Du cuir. Des blousons pourpres. Des guitares empoignées à pleines mains. Des traits de clavier. Teenage love la nuit. Grosse lune pleine. Sur scène, une odeur de fuel ... pour y mettre le feu. Devant la scène, du brassage de têtes, des déhanchements de fessiers d'filles. Last Call !
Gazoline défendent une pop travestie par le rock dans une prose francophone. Gazoline c'est aussi un vocabulaire décomplexé qui laisse place à des textes imagés: chansons pyromanes qui répertorient les excès de ces jeunes conquérants de la nuit, victimes du jour, des démons qui hantent, des promesses de fête et d'émotions trempées de sueur.
Un son qui propose d’authentiques moments de rock ponctués d'une collection de refrains obsédants plombés d'un esprit pop/love. Gazoline c'est comme un one night qu'on a envie de donner suite.
Ultraptérodactyle
Un son sale (lire : encrassé), une batterie qui résonne, du reverb’ dans tous les instruments et les amplis crinqués au maximum. Et pourtant, Ultraptérodactyle a quelque chose d’assez mélodique.
Ça sonne comme The Pixies, Jon Spencer, Jack White, My Bloody Valentine, Crazy Horse, Wanda Jackson, Black Flag et Slayer. C'est romantique mais violent, beau mais sale.
C'est un événement à ne pas manquer !
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