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«[…] un garçon avec du feu dans son corps tout en nerfs […] tente de retenir, en usant de tous les mots dont il dispose, un inconnu qu’il a abordé dans la rue, un soir où il était seul, seul à en mourir. Il parle, parle aussi frénétiquement qu’il ferait l’amour, il dit son univers: ces banlieues où il pleut, où l’on traîne sans travailler et où pourtant l’usine guette […], ces rues où l’on cherche un être ou une chambre pour une nuit, pour un fragment de nuit, où l’on fait l’amour sur un pont avec une fille qu’on ne reverra plus et qui est belle comme un mythe, où l’on se cogne à des loubards partant à la chasse aux ratons, aux pédés, bref un univers nocturne où il est étranger – un métèque en somme – et qu’il fuit en se cognant partout, dans sa difficulté d’être et sa fureur de vivre. »
- Gilles Sandier, Politique-Hebdo, 1978
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